Malgré la hausse des prix, notamment du carburant et des transports, 64 % des Français prévoient de partir cet été, selon l’étude du Sofinscope. Entre arbitrages et nouvelles stratégies, ils adaptent leur manière de voyager.
En 2026, l’attachement aux vacances se confirme : 64 % des Français prévoient de partir cet été, soit une hausse de 9 points en un an. Mais ce retour aux vacances s’accompagne d’une contrainte forte, partir reste un effort financier pour 73 % des répondants. Dans ce contexte, les ménages ajustent leurs comportements pour préserver ce temps de pause.
Face à l’augmentation des coûts, les comportements deviennent plus pragmatiques. 81 % des Français comparent davantage les prix avant de réserver, 61 % sont prêts à réduire d’autres dépenses pour pouvoir partir, et 52 % épargnent tout au long de l’année pour financer leurs vacances. La recherche d’optimisation s’installe ainsi au cœur de la préparation des séjours.
Les choix de vacances évoluent, 43 % des Français privilégient désormais des séjours d’une semaine ou moins, 52 % envisagent de partir hors saison pour réduire les coûts, et 29 % se tournent vers des destinations où le coût de la vie est plus faible. Par ailleurs, la hausse du carburant influence les déplacements : 4 Français sur 10 qui prévoient de partir en voiture envisagent de partir moins loin.
Pour une partie de la population, la contrainte budgétaire reste déterminante. 36 % ne partiront pas cet été, et parmi eux, 64 % invoquent un manque de moyens. Dans ce contexte, les solutions de financement jouent un rôle croissant : 64 % estiment que des facilités de paiement pourraient les encourager à franchir le pas.
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